Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

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mardi 23 janvier 2018

SUZANNE CITRON, LE MONDE, LE MYTHE NATIONAL, ISRAËL, PALESTINE, ANTISÉMITISME, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER

L’historienne Suzanne Citron est décédée.

 

L’enseignante et auteure du « Mythe national », qui déconstruit les strates historiographiques et idéologiques sur lesquelles s’est fabriquée la légende scolaire de la IIIe République, s’est éteinte à Paris, à l’âge de 95 ans. 

Suzanne Citron aura gardé jusqu’à sa mort, le 22 janvier, à Paris, l’esprit critique chevillé au corps. Dans une tribune publiée sur LeMonde.fr, le 18 juillet 2017, l’historienne de 95 ans reprochait au président de la République, Emmanuel Macron, d’entretenir une confusion sur l’histoire de France en invitant le premier ministre israélien pour la commémoration de la rafle du Vél’d’Hiv. Le propos était bref – trois paragraphes –, mais sans concession.

« Je dénie formellement toute justification à la présence d’un homme cautionnant les exactions et les méfaits de la colonisation israélienne en Palestine et je récuse la sempiternelle et démagogique confusion entre antisémitisme et critique de l’État d’Israël », écrivait-elle.

Comme souvent lorsqu’elle prenait la plume, l’historienne rappelait son parcours, celui de Suzanne Grumbach, née le 15 juillet 1922, à Ars-sur-Moselle (Moselle), issue d’une famille bourgeoise juive, dont l’adolescence heureuse au lycée Molière, à Paris, fut brisée par la débâcle de juin 1940. Un « premier choc avec la grande histoire » qu’elle avait raconté dans Mes lignes de démarcation (Syllepse, 2003).

Elevée dans le culte de la France dreyfusarde et dans la mémoire de la Grande Guerre, elle éprouve la honte de la capitulation. Après que son père est fait prisonnier en Allemagne et que deux cousins sont raflés, elle passe la ligne de démarcation clandestinement à bicyclette, le 15 août 1941. A Lyon, elle poursuit ses études d’histoire tout en participant à des activités de résistance. Arrêtée par la Gestapo à Lyon, elle est internée à Drancy le 4 juillet 1944, avant d’être libérée le 17 août.

Prise de distance critique avec l’histoire de France
Agrégée d’histoire en 1947, elle exerce pendant plus de vingt ans comme professeur de lycée à Enghien-les-Bains (Val-d’Oise).
 La guerre d’Algérie sera pour elle un « second choc intérieur ». Révoltée par le vote des pouvoirs spéciaux en Algérie par le gouvernement du socialiste Guy Mollet en 1956, l’historienne se penche sur le colonialisme français, les enfumades pendant la conquête de l’Algérie, les répressions des années 1930 en Indochine et les massacres à Madagascar en 1947. Les révélations de ces occultations dans le récit national républicain traditionnel seront essentielles dans sa prise de distance critique avec l’histoire de France.

L’historienne mariée au musicologue, Lucien Citron, s’engage dans les mouvements pédagogiques des années 1960-1970 pour la rénovation des contenus de l’enseignement. Au lendemain de mai 1968, elle publie dans Le Monde un long point de vue intitulé Ce que nous attendons du ministère de l’éducation dans lequel elle esquisse les grandes lignes d’une réorganisation d’ensemble de la scolarité. Ses réflexions autour d’un abandon des programmes cloisonnés et encyclopédiques seront prolongées dans L’Ecole bloquée (Bordas, 1971).

Historienne de l’enseignement de l’histoire, sa thèse de doctorat, qu’elle soutient à l’université de Paris-X en 1974, s’intitule Aux origines de la Société des professeurs d’histoire : la réforme de 1902 et le développement du corporatisme dans l’enseignement secondaire (1902-1914). Devenue professeure à l’université de Villetaneuse (Paris-XIII), elle continue de signer régulièrement des tribunes dans Le Monde, appelant notamment, en 1982, à une « croisade » pour une école nouvelle qui se soucie des droits et des aspirations de l’enfant.


Travail de déconstruction

En 1985, l’historienne démissionne du Parti socialiste où elle militait depuis dix ans. Elle reproche au ministre de l’éducation, le socialiste Jean-Pierre Chevènement, d’avoir rétabli une histoire nationale plaçant la France au centre du monde. Retraitée, Suzanne Citron se consacre alors à la question qui la préoccupe : dans une France en mutation économique, sociologique, culturelle, quelle histoire enseigner ? Dans Enseigner l’histoire aujourd’hui. La mémoire perdue et retrouvée (Les Editions ouvrières, 1984), elle égratigne quelques stéréotypes de l’histoire nationale, critiquant notamment le fait qu’on enseigne encore la Grande Guerre comme une « victoire du droit ».

Un travail de déconstruction qu’elle poursuit dans Le Mythe national. L’histoire de France revisitée (Les Editions ouvrières, 1987). L’ouvrage démonte méthodiquement les strates historiographiques et idéologiques sur lesquelles s’est fabriquée la légende scolaire de la IIIe République, la projection dans le passé d’une France sans commencement, la substitution d’ancêtres gaulois aux ancêtres troyens des Francs, la construction d’une logique d’Etat remontant à Clovis et symbolisée par une succession de personnages glorieux.

Plusieurs fois réédité, l’ouvrage devient une référence. Dans sa dernière version (Les éditions de l’Atelier, 2016), l’historienne notait des avancées majeures dans les programmes d’histoire au cours des trente dernières années : l’émergence d’une histoire critique de Vichy, de la guerre d’Algérie, de la colonisation et l’irruption dans l’espace public de l’histoire de l’immigration. Elle n’en dénonçait pas moins la permanence en filigrane de la matrice du Petit Lavisse, manuel à l’usage des écoliers sous la IIIe République. « Ce récit ne permet pas aux enfants français nés en France ou venus des quatre coins du monde de se situer dans l’histoire humaine avant de découvrir leur appartenance à la France comme être historique », écrivait-elle encore dans la préface de la seconde édition de La Fabrique scolaire de l’histoire (Agone, 2017), ouvrage dirigé par le collectif Aggiornamento histoire-géographie, fondé au domicile de l’historienne en 2011.

Ses membres se placent d’ores et déjà comme les héritiers des combats de Suzanne Citron. Lors de L’Emission politique, sur France 2, en mars 2017, son amie, l’historienne Laurence De Cock, principale animatrice d’Aggiornamento, avait offert un exemplaire du Mythe national à François Fillon, candidat LR à la présidence de la république, qui proposait de privilégierl’enseignement du récit national à l’école.
 Les téléspectateurs avaient voulu en savoir plus. Résultat : une semaine plus tard, l’ouvrage était en rupture de stock…
(Antoine Flandrin, Le Monde).

 

vendredi 19 janvier 2018

SAVOIE, FRANCE, PIETER KERSTENS, MARQUISE, THOMAS PESQUET, ESPACE, TERRE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER



               LA FRANCE à FRIC


L’Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, vous livre gratuitement, 3 sujets passionnants concernant la FRANCE ACTUELLE ou "la France à fric".

1er sujet:



BONJOUR,

Lentement, mais sûrement, nous assistons depuis longtemps à une dégradation de la moralité, des mœurs, du comportement et  de la conscience de la majorité des personnes, plus concernées par l'hédonisme et leur culte personnel.
Cette évolution négative de la société civile occidentale dans son ensemble montre bien évidemment les conséquences néfastes qu'elle entraîne dans notre quotidien.
En annexe,  une "Tribune libre" sur le sujet, à diffuser largement autour de vous .
En vous remerciant,
Pieter KERSTENS.

Cliquez  ICI  = http://francepresseinfos.blogspot.be/2018/01/de-la-deliquescence-vers-la-decadence.html


Pieter KERSTENS.

Cliquez  ICI  = http://francepresseinfos.blogspot.be/2018/01/de-la-deliquescence-vers-la-decadence.html
 2ème sujet

Lettre à la Marquise: un délice de langue française, courtoisement écrite.
 Cliquez sur le lien suivant:
Lettre_a_la_marquise Log.pdf 

3ème sujet

La France vue d'en-haut: superbe

Thomas Pesquet : la France vue depuis l'espace

Au cours de ses 196 jours passés dans la Station spatiale, l'astronaute français Thomas Pesquet a pris autant de photographies de la Terre qu'il a pu. Il a évidemment beaucoup photographié la France. À 400 km d'altitude, elle est encore plus belle ! Admirez donc votre région, votre ville ou même votre quartier !
 Frédéric BERGER

jeudi 18 janvier 2018

SAVOIE DIEU, , SAVOIE INDÉPENDANTE, FRÉDÉRIC BERGER VON GÖTZ VON BERLISCHINGEN, DÉMOCRATIE,







                          
           LA DÉMON-CRATIE FRANÇAISE

                OU
      L'imposture de la démocratie : vers un nouveau régime politique

Par Frédéric BERGER von Götz von Berlischingen. 

L’État de Savoie est contre le régime dit de "démocratie", qui en réalité est une dictature des jérusalistes maçonniques.

C'est aussi une des raisons pour laquelle la Savoie se bat pour retrouver sa Souveraineté dans un régime de droit divin.

"Nulla potesta nisi a Deo.
Nul pouvoir qui ne vienne de Dieu".
 Normalement ,Emmanuel Macron intronisera LOUIS XX.

 

Témoignage de ce combat:

Cliquez sur: 
https://youtu.be/kinPrcFrxc4

ET

mercredi 17 janvier 2018

SAVOIE, CODE DE NÜREMBERG, NOURRISSON, CHRISTIAN COTTEN, CFR, NAZI, ADOLF HITLER, EM MARCHE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER







                             VACCINS ET BÉBÉS

L’État de SAVOIE protège ses Anciens qui ont un ministère dénommé "Le Conseil des Sages".

Ce conseil a pour mission de protéger nos enfants savoisiens, avenir de notre État.

Le conseil demande la publication de l'article de Christian Cotten , dont voici la teneur.
Bienévidemment, dans le légitime but de vous informer.


Opposer le Code de Nuremberg à l’obligation vaccinale

Le CFR américain (Council of Foreign Relations) a exprimé son inquiétude à la lecture d’une décision de la Cour de Justice européenne (équivalent de la Cour suprême aux Etats-Unis). Cette dernière autorise la possibilité de poursuivre des fabricants de vaccins sans apporter de preuves scientifiques dès lors qu’il existe un lien de causalité entre, par exemple, un vaccin de Sanofi Pasteur contre l’hépatite B et la sclérose en plaques. L’affaire visait un cas français : un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination, il est décédé en 2011.

                Pour la Cour de Justice Européenne, les citoyens européens doivent être en mesure de poursuivre les fabricants à l’exclusion de toute preuve rapportée, en raison de la disproportion de moyens entre les consommateurs individuels et les grandes entreprises. Les tribunaux européens ont le devoir de protéger la santé et la sécurité des consommateurs. Il faut assurer une répartition équitable entre la personne lésée et les risques inhérents à la production technologique moderne des producteurs de vaccins. Cette décision est partagée par la Suède qui vient de décréter inconstitutionnelle l’obligation vaccinale.

                Dans la foulée, la présidence américaine a ouvertement posé la question de l’équilibre entre la sécurité du citoyen et l’utilité des vaccins.

                La décision prise par la Cour de Justice européenne va t-elle contrecarrer la volonté de la ministre de la Santé d’Emmanuel Macron visant à imposer une vaccination obligatoire pour onze vaccins ? On peut en douter car il existe plusieurs lectures du sujet et les mondialistes veulent vacciner de force la nouvelle génération de 0 à 10 ans.





Le code de Nuremberg

                « La vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg », expliquait Mary Holland, docteur en droit et professeur d’Université à la tribune des Nations Unies, le 4 mai 2016.

                En effet, à la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne également l’interdiction de l’expérimentation dans son texte de 1966. Il stipule : « Nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. »

                Opposer le Code de Nuremberg et le pacte des droits civils et politiques à la vaccination de force est parfaitement approprié. Nous sommes bien confrontés à une expérimentation humaine de génie génétique d’ampleur mondiale qui comprend deux volets :

                1°) le volet chimico-biologique puisque les vaccins contiennent du Phénol, Thimerosal, Mercure, Aluminium, Ethylène Glycol, Formol, Benzetonium, Squalène, SV40, cellules cancérisées, Benzonase, ADN et ARN viraux, Edulcorants, OGM, albumine humaine, antibiotiques sous forme de trace de néomycine, polymyxine B, kanamycine, gentamycine, streptomycine, trométamol. Ces éléments combinés sont mutagènes et à certaines doses mortels.

               2°) le volet nanométrique puisque les vaccins contiennent des nano-composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse…

                Les preuves de la présence de ces nanocomposants vaccinaux ont été apportées par les docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 Janvier 2017. ).


                Les résultats de ce nano-diagnostic sur 44 vaccins dont les onze obligatoires sont sur les bureaux de tous les fabricants de vaccins. Ces derniers, n’ayant aucune réponse scientifique à apporter, s’empressent de mettre leurs sbires aux postes des ministères de santé publique. Ils entendent tuer dans l’œuf cette information et prendre des mesures très coercitives pour imposer leurs vaccins.


Protections juridiques


                Il existe d’autres protections juridiques par exemple : l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Citons aussi la loi Kouchner disant qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé du patient. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical.


                Cependant, la preuve est faite qu’il s’agit d’une expérimentation vaccinale nano-chimico-biologique sans le consentement des populations, cela relève bien du Code de Nuremberg et du pacte international relatif aux droits civils et politiques. Il s’agit donc bien de traduire tous les acteurs de cette folie vaccinale expérimentale devant une Cour de Justice Internationale qu’ils aient réussi ou non à imposer leurs soupes vaccinales…


L’Italie sous dictature vaccinale


                En Italie, un décret a été publié le 7 juin rendant douze vaccins obligatoires. Pour avoir accès aux crèches et à l’école maternelle, les parents devront donc faire obligatoirement vacciner leurs enfants. Faute de quoi, ils devront se replier sur les nounous. Cette partie du dispositif concerne les enfants de moins de six ans. En revanche, ils pourront inscrire leurs enfants dans le primaire, mais devront payer une amende salée (entre 500 et 7500 euros) s’ils ont oublié de faire vacciner leur progéniture. Par ailleurs, les parents réfractaires seront également signalés au tribunal des mineurs et pourront être temporairement déchus de leur autorité parentale. « L’objectif de ce décret est d’éviter que les difficultés se transforment en urgences », estime la ministre de la Santé italienne. Urgences, cela veut dire épidémies et augmentation du taux de mortalité enfantine…. Et, pour débusquer les parents qui feraient de la voltige anti-vaccins ainsi que les médecins complaisants prêts à signer de faux certificats, le ministère annonce des contrôles perlés et ponctuels dans les établissements italiens.


Ministères et Commissions dans les griffes des labos

             
   Quelle est l’une des fonctions du directeur de cabinet de la Ministre de la santé italienne De Lorenzin ? Il siège au conseil d’administration du laboratoire Glaxo, qui a reçu l’exclusivité pour la fourniture des vaccins obligatoires. Comme par enchantement, c’est une italienne, Mme Testori-Coggi, qui siège à la Direction Générale de la Santé de l’Union européenne. Cette dernière avait osé dire, le 5 octobre 2010, qu’à l’occasion des futures pandémies, la Commission européenne devait décider, sur une base juridique forte et contraignante, et à l’instar de ce qui se fait déjà pour les animaux, qui doit être vacciné.


Testori-Coggi : « Savez-vous que pour les animaux, pas pour les humains mais pour les animaux, c’est la Commission qui décide des stratégies de vaccination, qui va acheter le vaccin, ou quelle est la part qui doit être vaccinée, combien d’animaux doivent être vaccinés. Pour les animaux, nous avons cela, ce n’est pas contesté du tout. Il y a le caractère contraignant lié à une base juridique forte. Et puis, nous avons des années d’expérience. Alors je pense qu’en matière de santé publique, nous en sommes aux premiers balbutiements pour commencer et puis, à un moment, nous y arriverons également pour les êtres humains. ».





SAVOIE, NOTRE DAME DES LANDES, ZADISTE, LIZZIE BROCHERE, LEO LEIBOVICI, SAVOIE INDEPENDANTE, FREDERIC BERGER






      
            NOTRE- DAME- DES-(G) LANDES


Y aura-t-il un aéroport à Notre-Dame-des-Landes ?

 Non, le gouverne-ment français a tranché: pas d'aéroport, mais de la matraque.

Pourquoi?


 Après des décennies de débat, l’État français a enfin trancher. 
 En jeu : un magnifique bout de nature encore épargné par le bétonnage mais aussi un état d’esprit, une façon de vivre que des milliers de militants sont prêts à protéger coûte que coûte. 

On appelle ça une zone à défendre et, loin de la description apocalyptique que certains en font, l’endroit est exemplaire en bien des domaines, comme en atteste cette magnifique vidéo.
Sur place, les Zadistes de Notre-Dame-des-Landes expérimentent de nouveaux modes de vie, de nouvelles façons de travailler la terre, de tisser des liens, de produire et de partager l’espace. 

Pour se donner une idée de l’endroit, il n’y a qu’à jeter un œil à ce splendide court-métrage réalisé par Léo Leibovici avec la complicité de l’actrice Lizzie Brochere.

 C’est beau, c’est inspirant… et ça donne une furieuse envie de rejoindre le mouvement. 

L’ÉTAT de SAVOIE est aux côtés des zadistes et des fermiers de Notre-Dame-Des-Landes et mettra tout en œuvre pour les soutenir.

Regardez:

(Si la vidéo ne s’affiche pas, cliquez ici.)

De quoi avons-nous le plus besoin ?

 D’un énième aéroport pour voyager toujours plus vite ou d’un bout de nature préservant la biodiversité et l’art de vivre ensemble ? 
La seule question qui se pose, c’est celle-ci.