Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

Bouquetin à Champagny le Haut en SAVOIE LIBRE

lundi 11 décembre 2017

JOHNNY HALLYDAY, RENE HOFFER, STRASBOURG, MULHOUSE, SAVOIE, ANDRE RIEU, ROCK,


Johnny à Strasbourg, à Mulhouse et avec René Hoffer.

Entendez:https://youtu.be/V9-qs5eFNSk 
et



dimanche 10 décembre 2017

ISLAMISME, GILBERT COLLARD, GARD, VIOL, LAPIDATION, CHARIA, FRANCE, COCHON, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER


     ISLAMISME=CANCER DU MONDE

L'ÉCHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, vous livre la déclaration de Gilbert Collard, député du Gard, concernant l'islamisme radical.

L'Islamisme radical est condamnable tout comme le catholicisme radical, tout comme le protestantisme radical, tout comme ce qui est radical et qui se termine par "isme".

Voici le message du député du Gard, message qui mérite votre attention et votre lecture, après vous ne pourrez plus dire: "je ne savais pas, on m'a trompé ou Trumpé"!

L'islam est le cancer de l'Europe, les musulmans sont ses métastases !!!

 "Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement.Tant qu'il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas.
Un point c'est tout.
 Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l'islam à prospérer en France.
 Je nie que l'islam soit une religion.
 C'est un totalitarisme comme l'indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s'y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens y compris légaux".

 Je nie que l'islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française.
 Il lui est en tout point étranger, par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses murs.

Je nie que l'islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d'œuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural.
 Rien. Pas un écrivain n'a publié "Le génie de l'islam". Nulle mosquée ne s'élève comparable à Chartres.
On attend encore un Francis Poulenc musulman.
 On chercherait en vain, et pour cause, un réel génie islamiste.
 Je nie que l'islam appartienne au patrimoine de la France. Il n'a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune œuvre d'art, on l'a vu.
 Aucune œuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième piller de l'islam": la Zakkat.
(En français: l'aumône que l'on traduit abusivement par la Charité) ?
Jamais la France n'a été aussi gravement malade.
Infecté par la maladie de la "collaboration", cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
 Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants.
 Au cours des trente années à venir, il y aura suffisamment d'électeurs musulmans dans notre pays pour installer un gouvernement de leur choix, avec l'application de la Sharia en guise de loi.

 Il m'apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct,
il n'y a aucune chance que ce texte soit largement publié.

 C'est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts de votre internet.
 Gilbert COLLARD député du Gard



Documents publiés par EDM:

Cliquez calmement sur:






samedi 9 décembre 2017

SUISSE, GERHARD ULRICH, FRANC-MAÇON, TRIBUNAL, JUGE, AVOCAT, YVERDON LES BAINS, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER



    TRIBUNAL FRANC-MAÇON



L'Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, vous a déjà démontré le simulacre de justice made in franc-maçon, avec la comparution de Gerhard Ulrich, le 27 novembre 2017 par devant le tribunal d'Yverdon les Bains.

Cliquez pour mémoire sur :GERHARD ULRICH, SUISSE, LAUZANNE, YVERDON LES BAIN... 

Mais le progrès technique aidant vous pouvez entendre la prêtresse de ce tribunal maçonnique dans le lien suivant: 


https://youtu.be/OrcNVkgsao4

ou

 

vendredi 8 décembre 2017

JOHNNY HALLYDAY




                  SERGENT SMET


Souvenirs, souvenirs

Voila cliquez sur  :https://youtu.be/-lJ4-m_fji4 
ou

GERHARD ULRICH, SUISSE, LAUZANNE, YVERDON LES BAINS, CANTON DE VAUD, FRANC-MACON, FREDERIC BERGER, ECHO DES MONTAGNES


         SUPERCHERIE MAÇONNIQUE

 AU TRIBUNAL     D' YVERDON- LES- BAINS, SUISSE.




L’Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, va vous donner la perle des perles du gruyère suisse: l'enregistrement sonore de la séance du 27 novembre 2017, de cette séance où était cité Gerhard Ulrich pour calomnie contre un franc-maçon.

Remarque de la rédaction: calomnier un franc-maçon signifie dans le langage courant , révéler la Lumière, la Vérité, face à l'OR---rions!


Je vous rappelle l'article, si vous voulez cliquer dessus ou dessous:

 https://echosdesmontagnes.blogspot.ru/2017/12/gerhard-ulrich-tribunal-yverdon-les.html 

 Et maintenant suite: 


Supercherie au Tribunal d’Yverdon

Madame, Monsieur,

Si joint, vous trouvez l’appel contre cette fraude judiciaire, contenant le lien pour accéder à l’enregistrement de cette supercherie – mis en ligne en Savoie voisine, pour échapper à la censure illégale et impunie du «procureur» VD Stéphane COLETTA.
Lecture amusante !

Avec mes meilleurs compliments

                                          Gerhard ULRICH de Guntalingen


  https://echosdesmontagnes.blogspot.ru/2017/12/gerhard-ulrich-tribunal-yverdon-les.html

L'ENREGISTREMENT SONORE

Ouvrez vos esgourdes et mettez la sono à donf:
Cliquez, cliquez tout doux sur acte III, mais tout doux, tout doux...

Molière, écoutes aussi...

ACTE III.mp3 

Frédéric BERGER von GÖTZ von Berlischingen 
 Gesundheit






jeudi 7 décembre 2017

CORINNE, JOHNNY HALLYDAY, HSBC, BANQUE, BANKSTER, FRANC-MAÇON, LYON, ARTISTE, CHANT, MUSIQUE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER







                   JOHNNY HALLYDAY 
                              ET
                    CORINNE

L'Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, partage tous les chagrins de la famille de Corinne et de Johnny, de leurs proches, de leurs amis,
des inconnus, bref du monde entier humaniste et aimant les artistes.

Zoorinne voila un an que tu as été obligée de nous quitter à cause du harcèlement des banksters.

Tu aimais la vie, tes enfants et Johnny.

Alors il est venu de rejoindre.

Je sais que tu l'a bien accueilli, là-haut.

Ensemble vous avez repris ces vieilles chansons.

Écoutons: johnny halliday - Ma religion dans son regard (1) - Copie.MP3
et
Johnny Halliday - Je n'ai jamais pleuré.mp3
et
Johnny Halliday - Ave Maria.mp3
et
Johnny Halliday - 06 - Derriere l'amour.MP3
et
Annee 60.70 - Johnny Halliday - Pas cette chanson (tres bien).mp3
et
[0] Johnny Halliday - Comme Un Corbeau Blanc.mp3

ARVI

Frédéric Berger von Götz von Berlischingen

GERHARD ULRICH, TRIBUNAL YVERDON LES BAINS, SUISSE, FRANC-MAÇON, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER


Supercherie au Tribunal d‘Yverdon

Procès pénal Claude BUDRY  c/Gerhard ULRICH, accusé pour une prétendue calomnie
27.11.17  à Yverdon-les-Bains devant les tables de la « juge » PITTET Véronique


Procès en 3 actes

Texte parlé : en police romaine, noir

Commentaires : en italique, noir
Texte traduit : en rouge

Les requêtes d’avoir une salle plus grande et de l’enregistrement audio-visuel ont été balayées par la «juge».
Les journalistes sont autorisés à filmer dans la cour, devant le Tribunal, escortés par 2 policiers.

Le plaignant est appelé, assisté par son avocat.
L’accusé est appelé, accompagné par son défenseur.
Les journalistes sont appelés.
Un policier confisque les portables des observateurs qui sont admis dans la salle.
60 à 70 observateurs ont fait le voyage, mais le prétoire est équipé seulement avec 20 chaises. L’accusé a établi une liste d’accès prioritaire.
3 sbires en civil sont placés dans le public.

Acte I : 5 minutes

Juge:
« Accusé, levez-vous ! »

Accusé:
« Je présume que vous êtes Véronique PITTET. C’est votre droit de m’ordonner de me lever, et c’est mon droit de rester assis. »

Juge:
«Alors, je vous permets de rester assis.»

L’audience est ouverte. Le plaignant Claude BUDRY, assisté par son avocat Eric HESS a comparu.
L’accusé Gerhard ULRICH, assisté par son avocat d’office, Me Georges REYMOND a comparu.»

Enervement de la juge car certains n’entendent pas et le font savoir, car l’interprète murmure et est particulièrement  mauvais. On fera donc abstraction de ses interventions dans cette transcription. La juge menace donc de faire sortir quiconque dans la salle qui se manifestera bruyamment exigeant  un public docile et muet.

Juge :
«L’accusé est identifié. Êtes-vous Gerhard ULRICH ?»

Accusé:
«Do ut des» (Je te donne, afin que tu me donnes.)

Juge :
«Êtes-vous Gerhard ULRICH ? »

Accusé:
«Frédéric le Grand a ordonné que tous les juges de son royaume portent des robes noires, ‘afin de reconnaître les filous tout de suite de loin’. Vous, Madame, vous portez une robe noire. Je déduis donc, que vous êtes une juge vaudoise. »

Juge :
« Greffière, verbalisez que l’accusé refuse de s’identifier. »

Accusé:
«Pas du tout. Mais: Do ut des.»

Juge:
«Alors, vous êtes Gerhard ULRICH?»

Accusé:
«Exact»

Juge:
«Né le 16 décembre 1944 à Winterthur?»

Accusé:
«Exact»

Juge:
«Citoyen de Waltalingen, canton de Zurich ?»
Accusé :
«C’est ça. »

Juge :
« Fils de Johann ULRICH et Anna, née BÜHLMANN ?»

Accusé :
«Oui»

La juge veut continuer, mais l’accusé se lève, s’avance devant la table de la juge, se dirige ensuite vers l’avocat du plaignant, Claude BUDRY, assis à ses côtés, ensuite il revient vers son avocat, transmettant à tous les 3 une feuille, intitulée : Demande de transparence.
La juge fait ramasser les feuilles par sa greffière qui les rend à ULRICH.

Accusé :
« Je me suis identifié, alors je veux savoir à mon tour, à qui j’ai à faire. Je prie Véronique PITTET, Me Eric HESS et Me Georges REYMOND de remplir ce formulaire avec ma demande de transparence. Puisque nous sommes confrontés à un complot maçonnique, ce n’est que logique.
Je veux connaître votre appartenance éventuelle à des sociétés secrètes.»

La juge s’énerve et ordonne à l’accusé de se taire.

Juge :
«Maître REYMOND, expliquez à votre client que c’est vous qui le représentez, et que tout ce passe entre vous et moi.
Avez-vous une requête préliminaire pour une décision incidente à présenter ? »

Me REYMOND :
«Euh, oui, Madame la Présidente. Mon client désire de pouvoir apporter la preuve d’avoir dit la vérité. »
L’accusé parle à son avocat, et celui-là continue :
«Madame la Présidente, Monsieur ULRICH me demande de présenter lui-même une requête pour une décision incidente. Je ne peux pas le faire, car je ne la connais pas. Je ne peux tout de même pas présenter n’importe quoi.»

L’accusé insiste vis-à-vis de son défenseur de pouvoir présenter lui-même cette requête.

Juge :
«Nous interrompons l’audience pour 5 minutes, afin que Monsieur ULRICH puisse s’accorder avec son avocat.»


La transcription  a été reconstituée selon la mémoire de l’accusé, assisté par l’une des observatrices dans le public.
Idem pour ce qui sera à rapporter au sujet des entractes. Les actes II et III ont été enregistrés à l’insu de la Juge.



Premier entracte
L’accusé se rend avec son défenseur dans une pièce réservée aux avocats pour discuter avec son client. Me REYMOND explique que les requêtes sont à présenter impérativement par l’avocat, et non pas par l’accusé.
L’accusé répète qu’on affronte le complot maçonnique en l’espèce, et qu’il n’est que logique dans ces circonstances de demander à tous les acteurs de la justice la transparence, quant à leur appartenance éventuelle à des sociétés secrètes, donc y inclus à son propre avocat.
Me REYMOND refuse avec véhémence de signer un tel formulaire, tout en déclarant qu’il n’est pas franc-maçon. L’accusé rétorque qu’il doit le croire, sauf preuve contraire, mais qu’il serait possible qu’un non-franc-maçon soit sous l’emprise des sociétés secrètes.
REYMOND, se sentant visiblement sous pression, éclate en sanglots. Il débite ses phrases. Non, exclu de signer un tel formulaire. Il demande, pour quelle raison son client ne l’avait pas averti lors des séances de préparation du procès. L’accusé explique que les francs-maçons agissent de rigueur dans le secret le plus total. Dans ces circonstances, il serait fatal de jouer cartes ouvertes. Après avoir constaté mutuellement que le lien de confiance était rompu, Me REYMOND explique à son client, qu’il était possible que la juge ne le délie pas de son mandat, lui imposant la défense forcée. L’accusé  lui recommande alors de suivre la ligne de conduite de son ancien avocat d’office. Quand le juge WINZAP lui avait ordonné au début de ce procès du passé, d’assumer, Me Urs SAAL a déclaré avec détermination qu’il refusait, quitte d’être éjecté de l’Ordre des Avocats Vaudois.

40 à 50 observateurs en puissance n’ont pas été admis dans la salle d’audience, et attendaient dans le corridor. Certains sortirent dans la cour pour fumer. Ils voyaient arriver le Procureur général VD, Eric COTTIER dans son carrosse, l’ingénieur en chef de la corruption dans le canton de Vaud, ayant 2 crimes judiciaires à son palmarès (affaires SÊGALAT + LÊGERET). Escorté par 2 policiers en uniforme, il disparaissait dans le bâtiment. Une coïncidence ?









Acte II : 3 minutes – La perte de confiance entre avocat et client

300 journalistes ont été informés de la tenue de ce procès. Seulement les Allemands Volker HOFFMANN et Klaus OVERHOFF ont fait le voyage – aucun Suisse. L’Omertà helvetica est imposée aux pauvres diables de journaleux avec rigueur.
Attendant l’entrée dans la salle, le franc-maçon plaignant calomniateur, incendiaire criminel et escroc à l’assurance, Claude BUDRY est de nouveau positionné à 2 m de distance vis-à-vis Gerhard ULRICH, accusé abusivement de calomnie. Auparavant, BUDRY avait bravé le contact des yeux cherché par ULRICH. Le regard de BUDRY lançait à ULRICH le défi : Je vais te démolir, nain misérable.
Hélas, à partir de cette attente pour entamer l’acte II, BUDRY fuyait le contact des yeux.

Juge :
 «Asseyez-vous. Voilà. L’audience est reprise. Maître REYMOND ».

Me REYMOND:
«Oui Mme la Présidente.»

Juge :
 « Est-ce que j’ouvre le procès-verbal ? »

Me REYMOND :
« Alors, la pause a permis de mettre en évidence une rupture du lien de confiance entre Mr ULRICH et moi-même qui donc je suis prêt pour ces raisons qui me conduisent à demander à être relevé de mon mandat d’avocat d’office».

Juge à la greffière :
« Ok donc Me Georges REYMOND demande à être relevé de son mandat de défendeur.
 Doki, d’accord, alors je vais statuer sur ce point là - je vous demande deux petites secondes. Vous voulez peut-être plaider ou..? »

Me REYMOND :
« Alors oui Mme la Présidente, très brièvement, je dois dire que je connais Mr ULRICH de longue date, c’est vrai que je l’ai défendu dans plusieurs causes, il m’a demandé d’être son avocat dans ce dossier euuuuh la raison pour laquelle Mr ULRICH n’a pas les moyens d’assumer un avocat, j’ai demandé à être désigné avocat d’office, effectivement j’ai été désigné avocat euh d’office, euuh ce qui m’a conduit aujourd’hui à demander à être relevé de mon mandat ce sont des faits qui sont apparus aujourd’hui, sinon je l’aurai fait euh au préalable, aujourd’hui euh alors sans porter aucun jugement sur les demandes de Mr ULRICH ; Mr ULRICH me demande de signer euh une demande de transparence sur laquelle euh il souhaite que j’indique si je suis franc maçon, j’appartiens à d’autres associations telles que le ROTARY, le LIONS CLUB… les ZOFINGIENS, l’OPUS DEI ou d’autres associations donc, par rapport à la matière concernée, mon mandat jusqu’à présent était toujours  basé sur un rapport de confiance et je soutiens qu’il n’y a aucune raison de signer ce formulaire. De plus il souhaite que je produise comme vous avez demandé à ce que les pièces soient produites par l’avocat et non par le prévenu, ce que je comprends tout à fait,  Mr ULRICH voudrait que je produise ce formulaire et me demande de le remplir ce que je ne peux pas le faire par rapport à l’éthique et par rapport à la déontologie euh c’est ce qui m’amène aujourd’hui à réagir avec Mr ULRICH en bonne harmonie. Il y a rupture du lien de confiance, réelle raison pour laquelle bien malgré moi, pour la suite de l’audience, je demande à être relevé de mon mandat d’avocat  d’office. »

Juge :
 « Ok, vous souhaitez vous exprimer Me HESS ? »

Me HESS :
« Juste brièvement, pour dire qu’il y a des dossiers difficiles, il y a des clients difficiles j’avoue que je suis très heureux d’être à ma place plutôt qu’à celle de mon confrère cela étant le lien de confiance qui contrôle les liens personnels entre mon estimé confrère et son client est important »

Juge :
«  Rien à ajouter ? On va suspendre. Je vais statuer. Je vous demande de vous retirer le temps que je statue je vous demanderai de prendre toutes vos affaires avec vous »



Deuxième entracte
L’accusé se rend au guichet de la dame qui assume la fonction d’huissier. Il lui remet 3 grandes enveloppes, adressées à la juge et les 2 avocats, contenant sa requête d’une décision incidente motivée.
La dame se rend dans la salle d’audience, pour revenir aussitôt. Elle hausse les épaules : Madame la Présidente refuse de se faire remettre ces enveloppes.

La pause se tire en longueur. Atmosphère hilare entre observateurs du procès. Ceux qui ont dû rester dehors, ont reçu, comme ceux qui ont pu rentrer dans la salle, copie de ladite requête.
Tout le monde se demande, ce que Madame la Présidente bricole entretemps.
L’accusé présume, qu’elle est au téléphone avec Lausanne, pour se faire donner les instructions, que faire dans cette situation peu fréquente.
Autre hypothèse : elle se fait donner les ordres par le Procureur général COTTIER, venu exprès de Lausanne, pour diriger les opérations dans les coulisses.

Au bout de 20 minutes, l’accusé demande à l’huissier d’aller annoncer à la Présidente qu’il quittera le Tribunal, si l’interruption durerait encore plus de 5 minutes. Les 5 minutes écoulées, l’accusé ouvre la porte du prétoire, et annonce à Mme la Présidente, que lui et ses sympathisants quittent le prétoire. Elle répond, qu’il faut juste encore patienter 4 minutes. L’accusé : «4 minutes, pas une de plus. »
Ce laps de temps écoulé, l’accusé invite la foule de se déplacer à l’extérieur dans la cour pour recevoir les consignes pour la suite du jour. Les gens commencent à se faire remettre leurs portables.
Quelques personnes ont déjà récupéré leurs portables, quand Madame l’huissier accourt, tout excitée, pour annoncer que l’audience est reprise.



Acte III : L’accusé, empêché de s’exprimer, préfère quitter la salle
(18 minutes)

De nouvelles personnes sont parmi les 21 observateurs/témoins autorisés
BROUHAHA DANS LA SALLE.

Juge :
 « Je vais vous donner lecture de la décision que j’ai rendue. Vu la requête déposée par l’avocat Georges REYMOND en date de ce jour considérant que celui-ci demande à être relevé de son mandat de défenseur d’office au motif que la confiance est rompue et considérant la demande de transparence par laquelle il doit attester qu’il n’appartenait pas à certains clubs services, que son client lui a également demandé de produire ce genre de formulaire à l’intention du Tribunal , que dans ces conditions, il estime que la confiance est rompue, considérant que conformément à l’article 134 al 2 du CCP sur la relation de confiance entre prévenu et défenseur d’office est gravement perturbée (…), il n’y a pas lieu, le justifiant lorsque le défenseur d’office ne rencontre pas une stratégie de défense problématique (…) selon là (…) (énumération de jurisprudences.) Qu’en l’espèce, les circonstances invoquées par l’avocat Georges REYMOND ne justifient pas un changement de défenseur d’office, (…), ne sont pas de nature à empêcher son mandat. Par ces motifs, le tribunal, appliquant l’article 134, alinéa 2 et 339, alinéa 2 du CCP rejette la requête formulée par Me Georges REYMOND et maintient la défense à la charge de Me REYMOND.
Voilà donc, vous n’êtes pas relevé de votre mandat, Le Tribunal estime qu’en vertu qu’en dépit de ce que pouviez lui demander(…) vous êtes maintenu dans votre charge pour assurer la défense. »

La juge, s’adressant à l’interprète : « Vous pouvez peut être  traduire à Monsieur ULRICH», à la greffière : « Vous m’enregistrez l’acte »

Juge :
« Alors euh, donc on va revenir aux réquisitions précises que je n’ai pas encore traitées, donc euh, euh donc vous avez euh déposé cette requête incidente hein ? ».

Me REYMOND :
« Oui mais je laisse Mr ULRICH …».

Juge :
« Euh tout passe par vous, vous êtes là, tout passe par vous ! ».

Me REYMOND :
« Ça va être difficile Je ne sais même pas quelle est cette requête incidente. Je ne peux pas en parler, donc voilà ! »

Juge :
 « Ah vous ne savez pas ? »

Me REYMOND :
« Non il ne m’en a pas parlé, donc voilà il m’a donné des papiers, mais il y a des pages et des pages, c’est quand même compliqué de le faire moi-même alors je ne sais même pas de quoi il s’agit ».

Juge :
« Alors voilà, vous allez donc parler Mr ULRICH je veux bien écouter la requête incidente. J’estimerai si c’est formellement une requête incidente ou pas et une fois que vous aurez parlé, je regarderai avec Me REYMOND, d’accord ?»

Accusé :
« D’accord. »

Juge :
«Alors, vous voulez une traduction ou pas Monsieur ULRICH ? »

Accusé :
« Oui »

Juge :
 « Alors je vous écoute Monsieur ULRICH »

Juge à l’interprète :
 « Allez-y, vous traduisez, traduisez !»
Traduction très laborieuse de l’interprète 

Juge :
 « Alors je vous écoute Monsieur ULRICH ».

L’accusé se lève pour prendre la parole.

Juge:
«Asseyez-vous!»

L’accusé reste debout.

Véronique PITTET d’une voix énervée et exaspérée : « Monsieur ULRICH quand je vous demande de vous lever vous vous levez pas et quand je vous demande de vous asseoir vous ne vous asseyez pas, c’est à ne plus rien comprendre ».

Accusé :
 « J’ai l’habitude de m’exprimer debout.»

Juge :
 « Ok vous pouvez rester debout,  ok alors allez-y ». »

Accusé:
«Ici nous parlons d’un complot maçonnique, et où il y a complot, il n’est que logique … il n’est que logique de soumettre aux parties, et y inclus au juge une demande de transparence, pour savoir, si vous ou l’avocat de la partie adverse, ou mon propre avocat sont membres de sociétés secrètes. »

Juge :
«D’accord »

Accusé :
« Maintenant, j’arrive à la présentation proprement dite : requête d’une décision incidente.

Juge :
 « Là Mr ULRICH c’est, on essaye de voir comment on va gérer le problème, on n’est pas sur le fond ».
Provoqué par une fausse traduction

Accusé :
«Non, non ! Une requête pour une décision incidente. Je l’ai très bien compris. »

Flottement, causé par la juge.

Juge :
« Bon, allez-y ! »

Accusé :
« Non, il n’y aura pas d’abjuration. »
L’interprête reste muet, incapable de traduire.

Accusé :
 « Nous avons ici un Alsacien, je crois, Monsieur JUND… »

Josef JUND :
 «Oui »

Juge très excitée :
«Non! Stop, stop, stop, stop ! OK, Ok il y a  un traducteur il est ici, alors vous expliquez ».

Accusé:
«Non, il n’y aura pas d’abjuration. On est noyé dans les évidences du crime crapuleux couvert par le crime judiciaire.»

Juge :
 « Si vous aviez un document écrit peut-être à donner à l’interprète »

Gerhard ULRICH donne un mémoire à l’interprète, sans pour autant que ses capacités à traduire ne s’améliorent !

Juge :
 « Et vous demandez quoi Mr ULRICH, qu’est-ce que vous voulez de ma part ?  Qu’est-ce que vous voulez Mr ULRICH ?».

Accusé :
«Requérir une décision incidente. »

Juge:
« Alors Monsieur ULRICH, moi j’ai compris la première, vous demandez que je vous coche si j’appartiens à un club services, ça j’ai compris, la deuxième c’est quoi Monsieur ULRICH »

Accusé :
« Non, il n’y aura pas d’abjuration. On est noyé dans les évidences du crime crapuleux couvert par le crime judiciaire. Je continue à dénoncer le complot aux dépens du paysan Jakob GUTKNECHT. »

Juge :
 « Alors Monsieur ULRICH, moi j’ai compris la première, vous demandez que je vous coche si j’appartiens à un club services, ça j’ai compris, la deuxième c’est quoi Monsieur ULRICH »

Accusé :
 «Non, je ne suis même pas encore là. Je veux seulement requérir une décision incidente, et ne pas être interrompu en permanence. »

Juge :
Incompréhensible. Il semble qu’elle permet à l’accusé de continuer.



Accusé :
« Non, il n’y aura pas d’abjuration. On est noyé dans les évidences du crime crapuleux couvert par le crime judiciaire. Je continue à dénoncer le complot aux dépens du paysan Jakob GUTKNECHT.
Requête d’une décision incidente… »

Juge :
« Voilà stop stop, écoutez Mr ULRICH, moi je veux bien vous écouter  d’accord, mais là vous êtes en train de faire un monologue, OK, moi je veux savoir ce que vous voulez et vous me répondez».
Très énervée et très fort : « Qu’est-ce que vous VOULEZ ? »

Accusé :
«Une requête d’une décision incidente ! »

Juge :
« Non ! Qu’est-ce que vous voulez ?  Hein faites ce que je dis !»

Accusé, la calmant :
«Oui, oui, Madame ».

Juge, hystérique :
«Qu’est-ce que vous voulez ? »

Accusé:
« Il est requis que les requêtes soumises le 18.10.17 soient intégralement implémentées pour célébrer ce procès.»

Juge :
« Par ma récusation ? C’est quoi ? »

Accusé :
«Par courrier du 20.11.17, vous avez rejeté l’essentiel de ces requêtes, en ignorant tout simplement les motivations fouillées présentées. C’est inadmissible.
Il est exclu que la juge de céans, Véronique PITTET puisse enquêter les crimes constatés, commis par ses supérieurs, voire elle-même. Il serait incompatible de laisser des magistrats vaudois instruire la dénonciation ci-dessous. Le conflit d’intérêt est trop évident.»

Le portable d’une personne dans le public sonne.
«Cette dénonciation est à transmettre impérativement à une instance fédérale.
Ce procès du 27.11.17, BUDRY c/ULRICH est à suspendre séance tenante.»
Policier à gauche dans la salle à un témoin : «Monsieur, vous avez un téléphone. C’est interdit.»
Interpellation de l’accusé : «Silence !»
Brouhaha dans la salle à cause de l’incident du téléphone - les voix de l’interprète et de l’accusé deviennent inaudibles.

L’accusé continue :
«Vu le nombre de magistrats impliqués dans ce scandale, il est irréel de prétendre que les magistrats vaudois restants n’auraient aucun lien, soit par corporatisme, voire par l’effet des sociétés secrètes, avec leurs collègues/supérieurs accusés….»

Juge, crie :
 « Alors vous sortez tout de suite vous sortez ! J’ai demandé à ce qu’il n’y ait pas d’appareils, euh vous sortez ! J’ai demandé à ce que les téléphones portables soient déposés. Vous n’avez pas respecté alors vous sortez ».
Le « coupable » quitte la salle.
« Voilà je vous écoute reprenez Mr ULRICH. Dites à Mr ULRICH de reprendre ».

L’interprète baragouine.

L’accusé continue :
«…soit par corporatisme, voire par l’effet des sociétés secrètes, avec leurs collègues/supérieurs accusés.»

Juge :
 « Donc Mr ULRICH, écoutez-moi, maintenant j’ai compris vous demandez ma récusation c’est d’accord ? »

Me REYMOND :
 « Nous sommes en train d’apprécier la traduction »

Juge,  (laquelle comprend manifestement très bien l’allemand):
 « Alors il a demandé ma récusation ? ».

Me REYMOND parle de façon inaudible

Accusé :
«Pas tout-à-fait. »

Juge :
« Non je ne suis pas d’accord, non je ne suis pas d’accord, Monsieur ULRICH, Non Monsieur ULRICH vous m’écoutez s’il vous plait ».
 J’ai bien compris, Me REYMOND il me demande que je signe une déclaration de transparence si j’ai bien compris et puis il demande ma récusation ».

Me REYMOND :
 « Je crois qu’il voulait demander autre chose ».
Juge :
« Alors vous demandez ma récusation ? Autre chose ? Ben moi je sais pas. Écoutez Monsieur ULRICH… »

L’accusé, en français :
«Il faut finir !»
Continue en allemand :
«Je réclame…»

Juge, interrompe : «Monsieur ULRICH, vous m’écoutez s.v.p !»

L’accusé reprend :
«Je réclame mon droit d’être entendu !»

La juge l’interrompe, en criant : «Monsieur Ulrich !»

L’accusé répète :
«Je réclame mon droit d’être entendu !»

Juge, l’interrompe en criant :
«Non, Monsieur ULRICH, je ne suis pas d’accord ! Je ne suis pas d’accord !
Non, Monsieur ULRICH vous m’écoutez s.v.p. ! Si j’ai bien compris, Me REYMOND me demande de signer une déclaration de transparence, si j’ai bien compris, et vous me demandez ma récusation ?»

Me REYMOND :
«Je crois que mon client demande autre chose. »

Juge :
L’accusé interrompe la juge :
«Le droit d’être entendu ! Le droit d’être entendu! Je réclame le droit d’être entendu!»


Juge :
«La troisième chose, la troisième chose c’est quoi Monsieur ULRICH ?»

Accusé :
«On me refuse le droit d’être entendu !

Juge:
« C’est quoi la 3ème chose ? »

Accusé :
«Eh bien, j’aimerais pouvoir présenter enfin ma requête.»

Juge :
«Vous ne plaidez pas ! Vous ne plaidez pas !

Accusé :
«J’ai tout préparé »

Juge :
«Après on plaide ! Après on plaide!
La troisième requête, c’est quoi ?
Je ne veux pas vous entendre lire et plaider. D’accord ? La présidente on est au procès non le prévenu (La juge perd pied ici) la présidente rappelle au prévenu qu’il n’y a pas lieu actuellement de plaider »

Accusé :
«Je mandate mon avocat d‘office…(juge interrompe) je mandate mon avocat d’office de faire verbaliser qu’on me refuse le droit d’être entendu.»

Juge :`
«OK, Monsieur ULRICH, c’est quoi la troisième ?»

Accusé:
«Alors, je peux continuer? »

Juge :
«  Je ne veux pas de plaidoirie. Dites-lui qu’il doit me dire la 3ème .»

Accusé :
«Ce n’est pas un plaidoyer. C’est une requête d’une…»

Juge :
« Je ne veux pas de plaidoyer. Pas de plaidoyer ».

Accusé :
«Non, s’est une requête d’une décision incidente !»

Juge:
«  Alors il y a quoi c’est quoi la 3ème   soit il me répond soit… »

Me REYMOND :
« J’ai pas compris ».

Juge :
« Pardon !»

Me REYMOND :
« Là, j’ai pas compris ce qu’il entendait. Si vous pouvez me le dire en français peut être ce sera plus simple ».

Accusé, s’adressant à Me REYMOND en français :
«Je n’ai pas le droit d’être entendu. »

Juge :
«Mais vous êtes entendu ! »

Accusé:
«Non, je suis tout le temps interrompu.»

Juge :
« Ok d’accord OK, alors là ce sera plus loin. Si vous voulez dire euh qu’il y a violation du droit d’être entendu, c’est pas après moi. D’accord ? Ce sera si vous faites appel, avec …dans le cadre d’un recours. Moi,  avec euh dans le cadre d’un recours, moi là c’est pas ça mais vous êtes entendu, là je vous entends ».

Accusé :
«Oui, je veux que cette requête…»

Juge :
«Vous ne pouvez pas lire ça ? »

Accusé, en français:
«Je veux que cette requête soit intégralement reproduite dans le jugement.»

Juge :
« Vous voulez ? Alors, Donnez-moi, donnez-moi ».

BROUHAHA
L’accusé transmet à la juge une enveloppe, contenant sa requête écrite, contenant entre autres une clé USB.

Juge aboie:
 « C’est quoi ça ? Une clé USB ? ».

Accusé :
«En effet. Ainsi, il vous sera facile de la reproduire dans le jugement. Je facilite votre travail !»

Juge interrompt l’accusé :
«Y a-t-il autre chose, Monsieur ULRICH ?»
Accusé:
«Normalement, c’est comme devant un notaire… (interruption par la Juge) …qu’on peut présenter une requête comme devant un notaire.
Vous me prévenez de le faire, mais j’estime que c’est accompli avec la transmission de la requête écrite ».

La juge peine à dicter à la greffière au procès-verbal.

Juge :
« Mr ULRICH moi je veux bien vous écouter, je veux bien statuer sur ce qui s’est passé avec (inaudible)…mais vous devez me laisser faire mon travail là vous ne me laissez pas faire mon travail  ok alors laissez-moi si j’ai bien compris voilà il y a ma récusation»

Me HESS :
« Moi j’ai pas le droit à la clé USB ? ».

Me REYMOND :
« Non vous n’avez pas le droit à la clé USB. Moi d’ailleurs non plus »

La juge dicte à la greffière.

Me REYMOND :
« Il vous demande de signer le formulaire, il demande la récusation et il dépose cette requête incidente. La requête incidente elle reprend tous les points de son courrier du mois d’octobre où il a demandé… ».

La juge dicte à la greffière « Alors on va mettre au nom de Me REYMOND
« A titre incident, euh virgule,  acte …».

«Vous faites quoi, Monsieur ULRICH ?».

L’accusé, se tournant vers le public :

 «Non, ça ne vaut plus la peine, parce que nous avons encore mieux à faire que…
Venez, bonnes gens, nous on part ! Nous partons !»

Juge :
 « Monsieur ULRICH si vous partez…
Vous avez le droit d’être entendu. »

Accusé en français:
 «  Je n’ai pas eu le droit d’être entendu. Vous avez tous ce que j’avais à dire par écrit ».


Juge :
 « Mr ULRICH vous serez jugé … ».

Accusé en français :
 « Mais vous n’avez pas besoin de moi.
Bien sûr. Vous pouvez faire votre petit jeu entre vous ».


T B (observateur) :
 «Moi je serai lui je serais resté. C’est dommage, là il part ça va être intéressant »

BB (observatrice) :
« Bah ça changera rien »

Juge:
« Ceux qui veulent partir partent ceux qui veulent rester restent, au revoir ».




On peut lire la requête incidente écrite, voir :

www.worldcorruption.info/index_htm_files/gu_2017-11-27_pittet-f.pdf

Comme dessert, écoutez l’enregistrement sonore du blabla et les cris hystériques de la «Juge» PITTET Véronique !
Difficilement audible au début, mais compréhensible au bout de 4 minutes, la joie à partir de 4 minutes 45 secondes, et le comble du bonheur, dès 6 minutes.

                  

VOICI LE SONORE, À FOND LES BASSES:

https://www.youtube.com/watch?v=jx8q1xTxEN8
Transcription établie par une équipe d’observateurs au procès.
Morges, le 06.12.17
Gerhard ULRICH

mercredi 6 décembre 2017

SAVOIE, LIBERTÉ, HÔ CHI MINH, JEAN FERRAT, JEAN d'ORMESSON, LE FIGARO, GUERRE, SOUVERAINETÉ, COLONIALISME, EMMANUEL MACRON, FRÉDÉRIC BERGER, SAVOIE INDÉPENDANTE





                   AIR DE LIBERTÉ



La Savoie, annexée, brisée, exploitée, ruinée, massacrée par l'occupant français depuis 1859, lutte pacifiquement contre le colonialisme français pour retrouver sa place au sein des Nations libres et Indépendantes du joug franc-maçonnique, secte jérusaliste.


Tout comme le peuple du Vietnam, en son temps!






Dans cet état d'esprit le président de la Savoie Indépendante, FRÉDÉRIC BERGER von GÖTZ von BERLISCHINGEN, continue pacifiquement et juridiquement la quête de la liberté pour son pays la Savoie.

L'ONU est favorable a sa requête.
L'ONU ENVOIE ACTUELLEMENT DES MESSAGES d’intention à tous les états membres, quant à la manière que se fera la décolonisation de la SAVOIE ANNEXÉE!

Jean  d'Ormesson est décédé.

Frédéric Berger, en sa qualité de Président de Savoie Indépendante, lui rend un hommage particuliers ainsi qu'à son complice colonialiste, le FIGARO.
Figaro qui aurait mieux fait de couper les pages d'Ormesson que les cheveux.

Avant d'aller plus loin, veuillez prendre note des déclarations de l'anti-colonialiste ,dit Emmanuel MACRON.


Cliquez sur les i-"mages":




Communiqué du Président de la République, Emmanuel Macron — Hommage à Jean D'Ormesson

Jean d’Ormesson, c’était l’esprit français. C’est-à-dire ce mélange incomparable d’élégance et de grâce, de profondeur sans lourdeur, de curiosité inépuisable et de goût de la vie.
Il aura proclamé sa paresse et sa nonchalance mais laisse derrière lui une des œuvres les plus abondantes et les plus diverses de notre littérature contemporaine.....


La vie de Jean d’Ormesson est indissociable de son goût constant pour le destin de la France et donc pour la politique. Directeur du Figaro dès 1974, il n’en quitta jamais les colonnes que jusque récemment il éclairait de sa plume acérée et de son jugement vif.

Jean d’Ormesson, c’était aussi cet œil vif, ce verbe allègre, cette légèreté libre et ce charme incomparable que les Français aimaient tant à la radio et à la télévision.
Ses mots, son regard, son esprit nous manquent déjà. Il cherchait le bonheur et nous en a donné beaucoup. Au revoir, et merci, Monsieur d’Ormesson : c’était bien.
Le Président de la République et son épouse adressent à son épouse et sa fille, à sa famille, à ses amis, au monde des lettres leurs sincères condoléances.

et encore,

Le chef de l'État a rendu hommage à Jean d'Ormesson dans un tweet mardi, le qualifiant de "prince des lettres sachant ne jamais se prendre au sérieux".

Emmanuel Macron a rendu hommage mardi à l'écrivain Jean d'Ormesson, décédé à l'âge de 92 ans, saluant dans un tweet "un prince des lettres sachant ne jamais se prendre au sérieux", "le meilleur de l'esprit français".
"Un prince des lettres". "Il était le meilleur de l'esprit français, un mélange unique d'intelligence, d'élégance et de malice, un prince des lettres sachant ne jamais se prendre au sérieux. L’œil, le sourire, les mots de Jean d'Ormesson nous manquent déjà", écrit le chef de l'État sur son compte Twitter.

Voila l'anti-colonialiste qui défend le colonialiste D'ORMESSON, un mensonge de plus, chez les jérusalistes pas franc-maçonniques.



Voila ce que pense et défend, le président de la Savoie Indépendante, écoutez Jean Ferrat (tiens le même prénom).

Cliquez sur, :

ou





 

lundi 4 décembre 2017

PÉDOCRIMINALITÉ, LULU, PIERRE BERGÉ, JUIF, LESBIENNE, GAY, PÉDÉRASTE, FRANC-MAÇON, ONU, SATAN, CHôMEUR, PÔLE EMPLOI, NOËL, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER



     PÉDOCRIMINALITÉ  

                 ET

      LULU, MAÎTRESSE DE SATAN


L'ÉCHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense qu'il faut rétablir en France la peine de mort pour les pédocriminels.

En Savoie, la peine de mort existe toujours, vu que les lois françaises ne s'y applique pas.

Donc dès que la Savoie sera reconnue juridiquement état souverain, vu l'article 1 et 73 de la charte de l'ONU, les pédophiles seront poursuivis et auront les couilles coupées sur la place public.

Comme les pédocriminels sont francs-maçons, appartenant à la secte des jérusalistes, cela fera du monde et on éliminera ainsi le chômage.

Cliquez sur cet article: 
Bien sûr, le quidam de la rue est inconscient de la manipulation dont il est l’objet, mais dès lors qu’il est un peu averti, il découvre facilement la face cachée de la franc-maçonnerie et de cliquez sur ce reportage: la religion qu’elle tente d’imposer, religion qui inverse toutes les valeurs morales en s’attaquant d’abord aux enfants ! 

Et maintenant, cliquez sur la vilaine LULU, adoratrice de Satan, comme tous les zélus de la FRANCE POURRIE depuis 1902.

Frédéric BERGER von GÖTZ von Berlischingen 

SATAN, LAPIDATION, ISLAM, COCHON, CANARD, TRUFFE, NOËL, DIEU, PIÈRE, TRANSFUSION, COSMÉTIQUE, HALLAL, SUPPOSITOIRES, PHARMACIE, SERPENT, ECHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER


           LAPIDA-SION PAR LE FEU SATANIQUE
                               ET
                         SAINT-COCHON



L'Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, vous demande , pour éviter la lapida-sion des femmes, filles, infante du Saint Empire Romain Germanique de prier pour Saint Cochon.

Saint Cochon vous sauvera, n'est-ce-pas, son groin est infaillible pour trouver les truffes noires du Périgord!

LA LIPADA-SION selon SATAN:

Selon le dernier vote des Françaises à l'élec-sion présiden-ciel, les femmes ont choisi librement d'être lapider et les bobos francs-maçons d'être égorgés, selon la méthode hallal, bien saignante!

Voila pour les femmes du Saint Empire Romain Germanique, leur avenir:

Cliquez sur le lien ,si vous êtes sang-sible, ne cliquez pas!

2017-10-19-VIDEO-00000011.mp4 

Prions Saint COCHON, le Sauveur humanitaire.

Don du sang !
On n'y pense pas...!
 Je donne mon sang et je mange du porc,mais... ?
Mais ALORS ?
Mon sang aurait-il servi à sauver un musulman ?
 
Si cela s'est produit, je l'ai contaminé....
Mes excuses, je ne l'ai pas fait exprès...
ET LE COCHON, C'EST TELLEMENT BON !!!

  Il faut vénérer le cochon,
lui seul peut nous sauver
  Y aura-t-il du sang Hallal pour les transfusions pour ces messieurs  et dames en France ?
Vive le cochon ! alors là, je me régale !
  J'imagine la tronche que certains vont tirer en
prenant connaissance de ce que je viens de vous apprendre !!!
La bonne nouvelle, la voilà:

  Il faut absolument qu'ils sachent que
depuis toujours (reconnu par les pharmaciens !) dans presque tous les médicaments, gélules,
crèmes, cosmétiques, rouges à lèvres, suppositoires, il y a du  GRAS DE PORC !!!
 
Alors, il faut les informer généreusement ! 
MAINTENANT, ils ne pourront plus se soigner, ni se maquiller, ni se traiter, ni embrasser nos femmes, au vu de leur "RELIGION"
voilà une bonne nouvelle !
 

  Prescrivez abondamment cette ordonnance sur internet et ailleurs.
Il faut que tous le sachent ! 
Vive la médecine moderne.

Maintenant chanter, danser, pleurer ensemble avec la danse du cochon.
Remplacer "coin-coin" par "groin-groin".
CLIQUEZ AVEC LES PALMES SUR:  https://youtu.be/B_VJe5iHrJw 

FRÉDÉRIC BERGER von GÖTZ von BERLISCHINGEN

vendredi 1 décembre 2017

PAYS-BAS, BÉATRICE DE HOLLANDE, ISLAM, IMMIGRATION, ARGENTINE, ONU, ORCHESTRE, ÉCHO DES MONTAGNES, FRÉDÉRIC BERGER










مسلم يدعو الملکه إلى اعتناق الإسلام

traduction:  Les musulmans appellent les musulmans à se convertir à l'islam

 

L'Écho des Montagnes dans le légitime bt de vous informer vous livre cette vidéo, mise en ligne par ENDLESS vidéo.

Elle date d'avant 2013, car c'est la reine Béatrice qui apparaît dans la tribune officielle.

Actuellement la reine des Pays-Bas est Máxima Zorreguieta, née le à Buenos Aires (Argentine), de nationalités argentine et néerlandaise, est l’actuelle reine des Pays-Bas par mariage.

Máxima Zorreguieta
Description de cette image, également commentée ci-après
Máxima, en 2015.
Du fait de sa formation dans le domaine de la finance, la reine Máxima est aujourd’hui l’un des avocats spéciaux des Nations unies pour la finance inclusive et elle prête, dans son pays d’adoption, une attention toute particulière à la question de l’immigration, du fait de ses origines argentines.

Immigration, parlons-en:



Le chef d'orchestre, qui est musulman, s'octroie le droit de donner à la Reine et au public une conférence sur la «beauté» de l’Islam.

Ces images méritent de faire le tour du monde.
Formidable comportement de cet orchestre des Pays-Bas, qui, sous les yeux de sa souveraine, refuse de subir plus longtemps l’insulte orgueilleuse, arrogante et pour tout dire stupide d’un chef prosélyte.
Politesse des Rois, qui ne bronchent pas mais n’en pensent pas moins.
Cette scène est extraordinaire
Aucune chaîne TV ne vous a montré cet événement.

C'est arrivé en Europe, 


En présence de la Reine des Pays-Bas, le chef d'orchestre musulman fait la propagande de l'islam. En signe de contestation, les musiciens de l’orchestre néerlandais quittent la scène avec leurs instruments, tout en silence.

 Entendez:en cliquant sur: